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Posts Tagged ‘théâtre Dejazet’

Séglène Royal vous invite à l’Université Populaire Participative

du lundi 30 novembre à 18h30

au théâtre DEJAZET, 41 bd du Temple – Paris 3ème – métro République

D’Une rive à l’autre, l’Euro-Méditerranée en question

animée par Najat Vallaud-Belkacem

intervenants :

ouverture de Ségolène Royal

Antoine Sfeir, Directeur des Cahiers de l’Orient, Président du Centre d’Etudes et de réflexions sur le Proche-Orient en relations internationales au CELSA

Pascal Boniface, géo-politologue, fondateur et dirigeant de l’institut des relations internationales et stratégiques

Hakim El Karroui, essayiste, fondateur du Club XXIème siècle

Jean-François Coustillière, Officier de Marine et fondateur du cabinet JFC Conseil

Sihem Bekhodija, directrice des rencontres chorégraphiques de Carthage et initiatrice du Printemps de la danse

 

 

Chères amies, chers amis,


Parlant de la Méditerranée, l’historien Fernand Braudel disait qu’elle était « (…) mille choses à la fois. Non pas un paysage, mais d’innombrables paysages. Non pas une mer, mais une succession de mers. Non pas une civilisation, mais plusieurs civilisations superposées… La Méditerranée est un carrefour antique. Depuis des millénaires, tout conflue vers cette mer, bouleversant et enrichissant son histoire (…) »

La Méditerranée, est un carrefour de civilisations, un espace riche de son infini diversité, riche aussi de ses contradictions. Espace de paix, de tolérance, d’amitiés, qui a vu vivre sur les mêmes terres musulmans, juifs, chrétiens ; mais aussi espace de tensions, de rivalités et trop souvent de guerres. Entre fraternité et incompréhensions, la Méditerranée est la ligne de crête sur laquelle Orient et Occident ne cessent, depuis des siècles de s’enrichir mutuellement et de s’affronter.

Comme tant de fois dans son histoire, la Méditerranée est aujourd’hui à un croisement. Et du visage qu’elle prendra, dépend d’une certaine façon l’équilibre du monde. Car ce qui s’y joue est ni plus ni moins que l’avenir des relations entre le Nord et le Sud, entre l’Orient et l’Occident. Ce qui s’y joue, c’est l’issue du combat contre l’intolérance, la peur de l’Autre et toutes les formes de fondamentalismes.

Au moment où certains érigent des murs et des barrières humaines, culturelles ou économiques, au moment où des Cassandre insinuent le doute sur la possibilité d’une harmonie entre les différentes rives de la Méditerranée, il est plus important que jamais d’en rappeler la vocation historique. Berceau des trois monothéismes, point d’émergence d’un humanisme puisant sa source à Athènes, Jérusalem et dans la civilisation islamique des Lumières, la Méditerranée doit renouer avec ce qu’elle est au plus profond d’elle-même : un lieu d’échanges, de circulation et d’hybridation. Un lieu de métissage exceptionnellement riche.

Porte de l’Europe vers le Sud et l’Orient, point de rencontre naturel de l’Afrique avec l’Europe, la Méditerranée est notre avenir commun.

Cette université populaire sera l’occasion d’éclairer l’histoire singulière des relations entre l’Europe et l’ensemble du monde méditerranéen, l’occasion aussi de mettre en lumière les défis stratégiques, économiques, sociaux, culturels ou environnementaux que toutes ses rives ont en partage. Un an et demi après le lancement au forceps de l’Union pour la Méditerranée, quel bilan peut-on d’ores et déjà dresser ? Quels projets devons-nous faire naître ? Autant de questions auxquelles répondront les intervenants exceptionnels qui nous font l’honneur de leur présence.

Vous êtes toujours plus nombreux à participer à nos universités populaires participatives et je tiens à vous en remercier chaleureusement. Ce succès, c’est d’abord le vôtre.

Amitiés sincères,

Ségolène Royal

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Lundi 5 octobre, à peine revenu des Etats-Unis, Bernard-Henri Levy a animé une passionnante université populaire participative de Désirs d’Avenir au côté de Ségolène Royal

Desirs d’Avenir est un laboratoire d’idées, une association carrefour et un réseau social, qui rassemble toutes celles et ceux qui veulent réfléchir et agir pour un nouveau modèle de civilisation et d’humanité.

Bravo aux plus de 2 millions de citoyens qui sont venus voter pour le service public de la poste.

Notre ambition c’est l’éducation populaire qui donne à chacun les outils et les connaissances pour comprendre le monde et donc pour agir sur lui. Et ne pas se laisser déposséder du pouvoir de maîtriser sa vie.

C’est pourquoi nous avons créé l’Université populaire participative de Désirs d’Avenir.

Elle est populaire parce que gratuite et accessible à tous et retransmise sur le site. Ceux qui sont loin peuvent en profiter.

Elle est participative car chaque rencontre est précédée de questions et de débats sur internet où dans les comités locaux – 600 comités locaux structurent Désirs d’Avenir – et elle est suivie de débats, d’écrits, dans les mêmes conditions.

Ce soir c’est une université spéciale notre grand témoin est Bernard-Henri Lévy et nous sommes particulièrement honorés de vous avoir. J’ai au moins trois bonnes raisons de me réjouir de la présence de Bernard-Henri Lévy, ici, ce soir, avec nous.

La première raison c’est l’intellectuel, et le philosophe, qu’il est. Nous ne sommes, évidemment, pas toujours d’accord sur tout. Mais de la « Barbarie à visage humain » en 1977 à son « Siècle de Sartre » en 2000 ou à son « Grand Cadavre à la renverse » il y a deux ans, il a fini par s’imposer comme l’un des tout premiers dans son ordre. Il interpelle la gauche. Il l’oblige à réfléchir et à se remettre en question. Et il le fait en prenant, lui-même, des risques philosophiques et politiques réels.

Je respecte cela.

De même que je respecte les autres risques qu’il prend. Les vrais. Les physiques. Ceux auxquels il s’expose quand il va enquêter au Pakistan sur la mort de Daniel Pearl ou quand il fait, pour le journal Le Monde, le tour des guerres oubliées d’Afrique. Combien sont-ils à prendre ces risques-là ? Combien sont-ils à se mettre, tout entiers, dans les combats qu’ils mènent ?Un intellectuel qui pense debout, un écrivain qui n’a pas froid aux yeux, cela me plait.

La seconde raison c’est la connaissance qu’il a de l’Amérique. Il y vit une partie de son temps. Il y tient, grâce, en particulier, à ses chroniques dans le New-York Times, d’un poste d’observation privilégié. Et il est surtout l’un des tout premiers, sinon le tout premier, à avoir publiquement annoncé, la victoire de Barack Obama. J’ai relu, avant de venir, l’article qu’il a donné, fin 2004, c’est-à-dire quatre ans avant la victoire, au magazine Atlantic Monthly. Nous en avons la preuve puisqu’il a repris cet article, quelques mois plus tard, dans son livre American Vertigo. Et, là aussi, que voulez-vous que je vous dise ? On est en 2004, donc. Ce texte s’appelle « Un Clinton noir ». Et, à une époque où personne, ni en France ni même aux Etats-Unis, n’est prêt à parier un kopeck sur cet inconnu qu’est alors Barack Obama, lui, Bernard-Henri Lévy, explique comment et pourquoi l’inconnu en question remportera l’élection. Salut l’artiste ! Chapeau la prédiction ! Et merci d’être venu, ce soir, nous donner votre analyse de l’état de la société américaine et de l’état de santé de la présidence Obama un an, ou presque, après ses débuts.

Et puis ma troisième raison est plus personnelle. Et, puisque nous sommes entre nous, vous me permettrez de vous en dire un mot – sans ambages et sans fards. BHL est de ceux qui, pendant la campagne, m’ont défendue avec ardeur et loyauté. Et il est de ceux qui, depuis la campagne, alors que quelques autres, ont discrètement pris leurs distances, ont choisi de rester fidèles. C’est précieux la fidélité, comme la vôtre à tous ici présents. Ce n’est pas si fréquent, le désintéressement comme le vôtre à vous tous ici présents. Et on ne peut pas s’empêcher, dans les moments où c’est plus dur, de compter les vrais amis. Eh bien en voici un. Voici un homme sur qui je sais que je peux compter et dont je sais que l’amitié n’est pas indexée sur les humeurs de l’opinion et les sondages. Merci, Bernard-Henri Lévy. Merci d’être vous-même et merci, une fois encore, d’être des nôtres aujourd’hui – alors que vous arrivez, justement, tout juste des Etats-Unis. L’avion est arrivé à 14 heures. Merci de ne pas l’avoir raté.

Je voudrais enfin, avant de lui laisser la parole, vous donner lecture de deux très courts textes consacrés à notre invité de ce soir.

Le premier est de François Mitterand et le second est de celle qui est devant vous. Le premier est signé de François Mitterrand, il est extrait de L’Abeille et l’architecte ; et date de 1977. « J’ai connu Bernard-Henri Lévy alors qu’il venait d’entrer à Normale supérieure. Je me flatte d’avoir pressenti en ce jeune homme grave le grand écrivain qu’il sera.  Un danger le guette : la mode. Mais la souffrance, amie des forts, le sauvera. Tout l’y prépare. Je ne m’inquiète pas de ce goût de plaire qui l’habite et l’entraîne aujourd’hui hors de son territoire. Quand il s’apercevra qu’il possède en lui-même ce qu’il cherche il reviendra à sa rencontre. Le voudrait-il qu’il n’échapperait pas au feu qui le brûle. Il a déjà dans le regard, de dandy, de la cendre. Peut-être me trompé-je, peut-être cédera-t-il aux séductions du siècle au-delà du temps qu’il faut leur accorder. J’en serais triste. Mais j’accepte qu’il dépense encore beaucoup d’orgueil avant de l’appeler vanité. J’ai apporté de France avec moi La Barbarie à visage humain que j’annote pour mes chroniques. C’est, à l’image de son auteur, un livre superbe et naïf. Superbe par le verbe, le rythme intérieur, l’amère certitude qu’il n’est qu’incertitude. Naïf par l’objet de sa quête, qui le fuit dès qu’il en approche. N’empêche, le mouvement dialectique monte haut. Bernard-Henri Lévy, caressé, adulé, propulsé, trituré par les média, adieu sourire de connivence, geste ailé d’une main amie, adieu langage à demi-mot ? Non, au revoir. » François Mitterrand.

Et voici le second. C’est l’extrait de « Ma plus belle histoire, c’est vous » et date de l’année dernière. « J’ai reçu l’appui infiniment précieux d’un philosophe français réputé pourtant lointain de ce que je pouvais représenter. Au début sceptique, il s’est révélé d’une solidité et d’une fidélité à toute épreuve pendant la campagne – et, ce qui est plus rare, après [… ] Nous nous retrouvions dans un café, non loin de mon antenne de campagne, souvent à l’occasion du bouclage des grands discours, ou alors la veille ou le lendemain des grandes émissions. […] Le talent, la gaieté, l’intelligence, la gagne, étaient communicatifs et parfois, lorsque la fatigue déformait mes traits et qu’il me répétait des compliments que je ne répéterais pas ici. C’était exagéré. Mais cela me faisait rire et, je l’avoue, ne pouvait pas me faire de mal […] Sur la mondialisation, sur la Russie, sur les libertés, sur les génocides, je retrouvais toutes ses analyses, si aiguës et si actuelles, de la Barbarie à visage humain. »

Ségolène Royal

les vidéos :

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Pesticides : quel impact sur notre alimentation et notre santé ?

Ce soir au théâtre Dejazet projection du film Nos enfants nous accuseront, de Jean-Paul Jaud suivie d’un débat avec

– Jean-Paul Jaud, réalisateur de documentaires

– Dominique Belpomme, Professeur de cancérologie

– Serge Morin, agriculteur chargé de l’action « Terre saine, zéro pesticides » en Poitou-Charente – Paul-François, agriculteur victime des pesticides

La France est le troisième consommateur mondial de pesticides et le premier consommateur européen. A elle seule, elle absorbe un tiers des produits utilisés au sein de l’Union. On estime que la majorité de nos rivières et la moitié de nos nappes phréatiques sont aujourd’hui contaminées par les pesticides. La pollution de l’eau et des sols par les produits phytosanitaires fait l’objet d’une loi du silence.

Quand cela s’arrêtera-t-il ? Comment expliquer cette inertie ? Pourquoi le Conseil des ministres européens de l’Environnement ne s’empare-t-il pas du problème ?

Ce soir lundi 6 juillet 2009, au théâtre Dejazet, ouverture des portes à 20h00

41 bd du Temple dans le 3è arrondissement à Paris

stations de métro : République et Filles du calvaire

 

bande annonce

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RELATIONS AFRIQUE – EUROPE

Débat organisé dans le cadre des UPPC lundi 18 mai au théâtre Dejazet.

La vedette de cette soirée d’échanges de références historiques, sociales politiques, n’était pas (seulement !) Ségolène Royal, ni même les grands témoins qu’elle avait su mobiliser avec un choix si judicieux, mais bien l’ensemble des  participants qui a pu dialoguer  et intervenir dans l’écoute attentive de tous, la parole libérée.

Beaucoup de simplicité, de respect dans ces interventions ; les postures idéologiques ou les problématiques concrètes ont été mises à jour au-delà des contradictions secondaires dans un langage universel : celui de la pédagogie attentive, du débat passionné mais amical, de la contradiction argumentée des convictions de chacun.

Nombre de ces sujets sensibles tels que l’esclavage, la colonisation, les conflits ethniques, le rôle des Etats, furent abordés sans tabous, sans détours ;  la réflexion de tous a pu progresser à la lumière des exposés des grands témoins réunis.

De l’échange sur les formes de coopérations bilatérales, se sont dégagées des propositions concrètes de fonctionnement, d’ajustement entre les nations et de concertation pour une meilleure réappropriation des projets et leur pérennisation.

On ne peut que plébisciter ces rencontres ouvertes, denses, conviviales, loin des étapes contre la montre où le journaliste abrupt (grossier) interrompt son malheureux invité pour des raisons de temps ou d’audience. Là, écoute et tolérance, même lorsque parfois l’intervention débordait de son sujet.

Beaucoup d’entre nous garderons ce moment privilégié, suspendu aux lèvres de la Fraternité.

 

Joëlle Féral DA Paris 15ème

mai 20, 2009

 

Biographie des intervenants

Elikia M’Bokolo

Né en 1944 à Kinshasa, ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure, agrégé d’histoire, directeur d’études à l’EHESS, il est en France l’un des spécialistes les plus reconnus de l’histoire de l’Afrique. Il a également participé à la rédaction duPetit précis de remise à niveau sur l’histoire africaine à l’usage du président Sarkozy (La Découverte) dirigé par Adame Ba Konaré.

vidéo de Elikia M’Bokolo

Stéphane Hessel

Né à Berlin en 1917, résistant français, diplomate et ambassadeur, Stéphane Hessel a été l’un des rédacteurs de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Il a notamment écrit Ô ma mémoire – La poésie, ma nécessité (Seuil, 2006) et Danse avec le siècle (Seuil, 

vidéo de Stéphane Hessel

Daniel Maximin

Né en 1947 à Saint-Claude (Guadeloupe), Daniel Maximin est romancier, poète et essayiste. Directeur littéraire aux éditions Présence Africaine de 1980 à 1989, nommé Chevalier de la Légion d’honneur en 1993, Chevalier des Arts et Lettres en 1995, il a organisé la célébration nationale du 150e anniversaire de l’abolition de l’esclavage. Il a été le maître de cérémonie de l’hommage à Aimé Césaire lors de ses obsèques le 20 avril 2008 à Fort-de-France.

Souleymane Bachir Diagne

Né en 1955 à Saint-Louis (Sénégal), ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure, agrégé de philosophie, Souleymane Bachir Diagne est professeur de philosophie à l’université Columbia (New York). Comme philosophe, il s’est spécialisé dans l’étude de la logique et des mathématiques, de l’épistémologie, et des traditions philosophiques de l’Afrique et de l’Islam. Désigné par le Nouvel Observateur comme l’un des 25 plus grands penseurs du 21e siècle, il a participé à la rédaction de L’Afrique répond à Sarkozy (éd. Philippe Rey) dirigé par Makhily Gassama.

Achille Mbembé

Né au Cameroun en 1957, docteur en histoire à la Sorbonne en 1989, secrétaire exécutif du Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (Codesria) Achille Mbembé est aujourd’hui professeur d’histoire de l’Afrique, de politique africaine et de sciences sociales à l’Université du Witwatersrand de Johannesburg. Il est l’un des créateurs du concept de « postcolonialisme ».

Jean-François Bayart

Né en 1950, Jean-François Bayart est docteur d’Etat en sciences politiques et directeur de recherche au CNRS, spécialiste de politique comparée, en particulier de l’Afrique. Membre du conseil scientifique de African Affairs, co-fondateur de la revue Politique africaine, consultant permanent au Centre d’analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères, enseignant à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, Jean-François Bayart a également dirigé le Centre d’études et de recherches internationales (CERI) de 1994 à 2000. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les sociétés politiques d’Afrique et du Moyen-Orient : L’Etat en Afrique (Fayard, 1989), L’Illusion identitaire (Fayard, 1996) etLe Gouvernement du monde. Une critique politique de la mondialisation(Fayard, 2004).

Alice Cherki

Née à Alger dans une famille juive, Alice Cherki a travaillé avec Frantz Fanon en Algérie, puis en Tunisie et participé activement à la lutte pour l’indépendance de l’Algérie. Psychiatre et psychanalyste, elle est notamment coauteur de deux ouvrages, Retour à Lacan ? (Fayard, 1981) et Les juifs d’Algérie (Editions du Scribe, 1987). Elle a publié plusieurs articles portant sur les enjeux psychiques des silences de l’Histoire. En 2000, elle a publié Frantz Fanon, Portrait (Seuil).

Catherine Coquery-Vidrovitch

Ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure, agrégé de l’université (1959), docteur 3e cycle (1966), docteur ès-lettres (1970), professeur émérite à l’Université Paris-VII-Denis-Diderot, Catherine Coquery-Vidrovitch est spécialiste de l’histoire de l’Afrique, notamment de l’histoire du concept d’impérialisme, de l’histoire du capitalisme en Afrique et de l’histoire des villes africaines. Elle a publié une vingtaine d’études comparées sur les pays du tiers-monde. Elle a également participé à la rédaction du Petit précis de remise à niveau sur l’histoire africaine à l’usage du président Sarkozy (La Découverte) dirigé par Adame Ba Konaré.

vidéo de Catherine Coquery-Vidrovitch

Lazare Ki-Zerbo

Né en 1965 à Ouagadougou, Burkina Faso, docteur en philosophie, Lazare Ki-Zerbo a enseigné à l’Université de Ouagadougou de 1995 à 1999. Chargé de mission à la Francophonie, membre du Mouvement des intellectuels du Burkina Faso, membre du Centre d’Etudes pour le Développement Africain (CEDA), il a également fondé le Comité International Joseph Ki-Zerbo. Ses centres d’intérêt et publications portent sur le panafricanisme, le fédéralisme et les relations entre mémoire et nouvelles technologies. Lazare Ki-Zerbo est le fils de l’historien et politique burkinabè Joseph Ki-Zerbo. 

Pierre Boilley

Professeur d’histoire de l’Afrique contemporaine à l’Université Paris-I Panthéon-Sorbonne, directeur du laboratoire CEMAf (Centre d’études des mondes africains, CNRS/Paris1/EPHE/U-Provence), Pierre Boilley a effectué de nombreux séjours en Afrique et au Sahara depuis 1979. Il a Co-publié avec E. Bernus, J. Clauzel et J.-L. Triaud, un ouvrage intitulé Nomades et Commandants(Karthala, 1993). En janvier 2008, à Bamako, avec d’autres intellectuels africains et européens, Pierre Boilley participe à la création d’un « comité scientifique de mémoire Afrique », en réaction au discours prononcé à Dakar en juillet 2007 par Nicolas Sarkozy. Il a également participé à la rédaction du Petit précis de remise à niveau sur l’histoire africaine à l’usage du président Sarkozy(La Découverte) dirigé par Adame Ba Konaré.

 

vidéo de Ségolène Royal

vidéo de Jean-Pierre Mignard

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